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Tomasito : Un rève d'alternative...

 

tomasito

Photo : El Tico - Arles 2010

CorridaFrance : Comment définirais-tu ta temporada 2010 ?

Tomasito : J'ai eu la chance de toréer pas mal de novilladas, mais je pense avoir été très irrégulier toute la saison. Le fait est que je n'ai pas confirmé ce que l'on attendait de moi de l'année précédente... Je ne peux m'en prendre qu'à moi-même, me remettre en question et garder l'illusion et continuer les entraînements.

CorridaFrance : Reparlons de cette faena de la Feria du Riz 2010. Tu as fait vibrer et même pleurer bon nombre de tes fans ce matin-là... Dans quel état d’esprit se trouve t’on lorsque cet instant de communion se passe dans les arènes de sa ville  ?

Tomasito :  Cette faena reste pour moi le moment où j'ai ressenti le plus d'émotion devant un toro, c'était un moment magique ou j'ai vraiment ressenti le fait de s'abandonner j'étais transporté dans un autre monde..
La musique du concerto est vraiment une des musiques que j'apprécie le plus et je l'écoute d'ailleurs souvent lorsque je torée de salon.

CorridaFrance : L’Orchestre des arènes Chicuelo II a joué ce matin-là le Concerto d’Aranjuez. Etait-ce prémédité ?

Tomasito : Non pas du tout. En fait je suis très ami avec Julien Aubert qui joue des fois pour Chicuelo et qui connait Rudy.. La veille avant le paseo de la Goyesque lorsqu'ils l'ont joué je l'ai appelé en lui disant que c'était vraiment magique et que cela donné beaucoup d'émotions..
Il en a parlé à Rudy le lendemain et celui-ci lui a dit que ce n'était pas possible ou je ne sais quoi...
Toujours est-il que je n'y avais vraiment plus la tête et mon brindis à l'orchestre n'avait aucun rapport. C'était juste l'envie de rendre hommage à Robert Marchant que j'ai eu la chance de connaître et qui nous a quitté..

CorridaFrance : Maintenant, parlons de ton alternative. Le cartel est de catégorie. N’est-ce pas trop de pression pour un jour si particulier ?

Tomasito : C'est sûr que l'on peut penser que cela est trop. Mais l'offre se refuse-t-elle ? Je ne pense pas... Je considère ça comme une chance au contraire. Au moins une fois dans ma vie, quoi qu'il m'arrive par la suite, j'aurai réalisé mon rêve d'enfant et en plus aux cotés des plus grand. Car une chose est sûre, qu'elle que soit la pression qui sera grande, au paseo quand démarrera la musique je serai l'homme le plus heureux sur terre car je pense que c'est une chance énorme de pouvoir réaliser un rêve d'enfant. Je suis conscient que beaucoup de personnes sont parties trop tôt et n'ont pas eu la chance de réaliser leur rêve... Alors ce jour-là, j’aurai peur c'est vrai : Le monde ; la pression ; mais je serai surtout très heureux et je pense ému.. 

CorridaFrance : Quels sont tes espoirs pour la suite de ta saison ?

Tomasito : Pour être honnête je sais que cette saison, les contrats risquent de se compter sur les doigts d'une seule main. Je ne pense qu'à ce jour du 22 avril et ne regarde pas après. Ca j'en aurai bien le temps plus tard...

CorridaFrance : Quels sont pour toi tes points faibles ? Que dois-tu améliorer ?

Tomasito : Ouffff vous savez je ne suis qu'un apprenti encore et même si j'arrive à ce jour d'alternative, il me reste énormément à apprendre. Il me faut absolument trouver cette régularité à l'épée  et je dois après m'améliorer dans tous les côtés techniques de la tauromachie.

CorridaFrance : Où débutes-tu ta saison ?

Tomasito : A Cantillana, le 27 février

NDLR : 6 novillos de la ganadería de Sotillo Gutiérrez pour Alejandro Enríquez, Tomasito et Fran Gómez

Propos recueillis par Laurent Deloye "El Tico"

 

 

 

 

 

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